En énergétique et en lecture symbolique du corps, la symbolique des poumons est étroitement liée à la respiration de la vie, à la capacité d’accueillir, de laisser circuler et de relâcher ce qui n’a plus lieu d’être.

Nos poumons sont des espaces de passage, des lieux de transition.
Ils accueillent, libèrent, circulent.

Ils sont les premiers à dire « oui » au monde et les premiers à réagir quand la vie se contracte.

Dans la médecine symbolique autant que dans nos expériences de vie, les poumons portent souvent un message simple :

« Respire. Regarde. Accueille. »

Quand ils se serrent, quand l’air devient trop court, il y a presque toujours une émotion restée en travers.

1.     Le poumon droit / le poumon gauche : deux souffles, deux langages

Même si les deux poumons travaillent ensemble, ils n’ont pas tout à fait le même langage.

Le poumon droit parle de ce que nous respirons du monde extérieur :

  • les responsabilités,
  • les attentes,
  • le “tenir bon”,
  • le rythme qui dépasse parfois nos limites.

Il réagit quand on porte trop, quand on prend sur soi, quand on dit “oui” alors que tout notre être murmurait “non”.

Le poumon gauche, lui, respire ce que nous vivons à l’intérieur :

  • les émotions profondes,
  • les chagrins,
  • les choses sensibles que l’on n’a pas pleurées.

Il se contracte lorsqu’une émotion cherche encore son espace d’accueil, lorsqu’on se coupe de soi-même pour continuer d’avancer.

Ensemble, unit dans ce mouvement, ils composent le langage subtil du corps.

Comme celui d’une vague.

Un mouvement qui s’ouvre et se grandit, et l’autre qui se replie et se nourrit.

J’ai connu ces périodes où je soupirais (sans exagération aucune) deux cents fois par jour 😅.
Pas des soupirs de Drama Queen, non : des soupirs qui disent “je tiens bon”, “je gère”, “ça va aller”, alors que tout mon corps disait le contraire.

Avec le recul, mes poumons étaient honnêtes avec moi.
Ils me signalaient magnifiquement ce que je n’avais pas encore compris : “Il va falloir prendre le temps de respirer, ma chérie…”
Et bien-sûr, ils avaient raison.

2.     Les poumons : temple du chagrin… et du courage

L’émotion liée aux poumons, c’est la tristesse.

Celle qui parle de ce que nous n’avons pas pu dire, de ce qui n’a pas été pleuré, de ce qui pèse encore dans le haut du corps.

Le chagrin non exprimé finit souvent par devenir un souffle court.

Mais les poumons, c’est aussi :

  • le courage, ou l’art d’agir avec le cœur,
  • La sincérité,
  • La droiture intérieure,
  • La lucidité qui traverse les voiles de l’illusion.

Avec les poumons, c’est le mouvement du laisser entrer, laisser sortir.

3.     Le gros intestin : son partenaire silencieux

Quand les poumons inspirent, le gros intestin relâche.
C’est le même axe énergétique.

Quand la respiration se bloque, souvent l’élimination se contracte aussi.
Quand le souffle manque, la vie stagne.
Quand l’émotion ne circule plus, le corps retient ce qu’il aurait dû laisser partir.

Sur le plan symbolique, les constipations parlent rarement de digestion.
Elles parlent souvent de retenue :

  • d’émotions,
  • de paroles,
  • de décisions,
  • de soi.

Poumons et intestin nous rappellent la même sagesse :

Ce que tu retiens par peur finit toujours par peser.

4.     Qu’est-ce qui fatigue vos poumons ?

Pas seulement l’air pollué.
Pas seulement un stress ponctuel.

Les poumons fatiguent quand vous :

  • portez trop pour les autres,
  • ravalez vos mots,
  • étouffez vos besoins,
  • vivez dans des espaces qui vous serrent,
  • ne laissez pas la tristesse permettre la transition, le passage.

Les poumons n’ont pas besoin que vous soyez fort·e.
Ils ont besoin que vous soyez vrai·e.

5.     Comment les soutenir ?

Reprendre son souffle, ce n’est pas seulement respirer mieux.
C’est respirer juste.

Vous pouvez soutenir vos poumons en :

  • prenant un moment pour ralentir,
  • plaçant vos mains de part et d’autre de la cage thoracique,
  • laissant votre respiration revenir dans le bas des côtes,
  • parlant enfin de ce qui doit être dit avec douceur, mais avec vérité.

Vous n’avez pas besoin d’exploser.
Seulement d’exister.

6.     Un geste d’inspiration pour libérer vos poumons

Fermez les yeux.
Inspirez profondément.
Sentez vos côtes s’écarter, votre capacité intérieure s’ouvrir.

À l’expiration, murmurez simplement :

« Je me donne la permission de respirer pleinement.
J’inspire le courage.
J’expire ce qui demande à partir. »

Un souffle… et tout le corps se réorganise.

7.     Les poumons révèlent une vérité : on ne peut pas vivre en apnée !

Et oui, c’est d’une logique implacable !
Nos poumons nous invitent à retrouver notre souffle, notre sincérité, notre place.

À inspirer ce qui nous fait grandir.
À expirer ce qui nous retient.

Et quand le souffle revient, la vie retrouve son chemin.

8.     Envie d’aller plus loin ?

Vous l’aurez compris, chaque organe porte une mémoire, chaque soin ouvre un espace de libération. Mes séances du Voyage Intérieur permettent d’harmoniser ces dimensions pour retrouver la paix du corps et de l’âme.

Avec présence et bienveillance,

Marilyn — Le Voyage Intérieur