Le manège mental : combien vous coûte chaque tour ?
Le corps d’énergie : une dimension essentielle à considérer
Vous vous souvenez des manèges de notre enfance ?
Le carrousel coloré.
Le cheval qui monte et descend.
Le petit cochon rose.
L’avion qui tourne en musique.
On choisissait sa monture.
On faisait un tour.
On riait.
On rêvait
Puis on descendait.
Parfois, on restait un peu plus longtemps…
parce qu’on s’était retrouvé sur le cochon
alors que l’on voulait l’avion ou le cheval.
Alors on refaisait un tour.
Mais il y avait une limite :
il fallait repayer.
Le tour avait un coût.
Dans notre tête, c’est différent.
Toutes les pensées ne posent pas problème.
Certaines servent à réfléchir, décider, avancer.
Puis elles se terminent.
Et puis il y a celles qui tournent.
Elles rejouent la scène.
Elles réécrivent le dialogue.
Elles imaginent mille scénarios.
Le manège ne s’arrête plus.
Et cette fois, on ne paie pas en pièces.
On paie en énergie.
1. Quand réfléchir revient à tourner en rond
Une pensée devient stressante lorsqu’elle mobilise votre système nerveux pour rien.
Vous ne cherchez plus une solution.
Vous revisitez la même piste.
Encore.
Et encore.
Au début, cela donne l’impression de maîtriser.
En réalité, vous restez au même endroit.
Le système nerveux, lui, ne fait pas la différence.
Il active la vigilance à chaque tour.
Comme si le danger était toujours là.
2. Le coût invisible
Un tour isolé ne pose pas problème.
Mais cinquante ?
Dans un vrai manège, votre porte-monnaie finit par vous rappeler à l’ordre.
Eh oui, chaque tour a un prix.
On ne peut pas tourner indéfiniment.
Et votre corps, lui aussi, sait vous arrêter.
La tête qui tourne.
Le cœur qui se soulève.
Le besoin urgent de descendre.
Le signal est clair.
Dans le mental, c’est différent.
Il n’y a pas de ticket.
Pas de monnaie à sortir.
Pas de panneau “fin du tour”.
Les signaux sont plus subtils :
- fatigue diffuse,
- irritabilité,
- tension dans la mâchoire,
- sommeil agité.
Chaque boucle mobilise :
- votre attention
- votre respiration
- votre énergie
Le corps se tend légèrement.
La respiration se modifie.
La fatigue s’installe.
On continue donc à tourner.
Pourtant, la note existe.
Et, elle se paie en… énergie.
3. Choisir de descendre
Vous ne pouvez pas empêcher une pensée d’apparaître.
Mais vous pouvez décider de ne pas refaire x fois le tour.
Choisir de descendre, ce n’est pas nier la situation.
C’est reconnaître que le circuit a déjà été parcouru.
Vous avez compris.
Vous avez envisagé.
Vous avez anticipé.
Continuer ne change plus l’issue.
Cela change seulement votre niveau d’énergie.
4. Et si la pensée voulait protéger ?
Certaines boucles cherchent à éviter une erreur.
À prévenir une blessure.
À garder le contrôle.
On peut les remercier pour l’intention.
Puis se demander calmement :
est-ce que ce tour supplémentaire m’apporte quelque chose…
ou est-ce qu’il me coûte ?
5. Pour aller plus loin
Si votre mental vous entraîne régulièrement dans ces tours répétés, ce n’est pas une faiblesse.
C’est un système qui a appris à anticiper pour se rassurer.
Apprendre à descendre du manège, c’est restaurer une stabilité intérieure qui ne dépend plus de la répétition.
En séance, nous identifions ces circuits, nous comprenons leur fonction et nous rétablissons une circulation plus apaisée de votre énergie.
Parce que oui… vous pouvez choisir de descendre.
Avec présence et bienveillance,
Marilyn — Le Voyage Intérieur
✨ Ensemble, croisons nos chemins et tissons une réalité apaisée. ✨